banque mondiale

Des administrateurs de la Banque mondiale au Bénin depuis hier :

Pascal Koupaki plaide pour les actions de développement entamées par le gouvernement

 Une forte délégation des administrateurs de la Banque mondiale a foulé le sol béninois depuis hier. Cette délégation qui séjournera pendant trois jours est venue écouter de vive voie tout ce qui se fait au Bénin afin de savoir comment orienter l’aide au développement. Les membres du gouvernement conduits par le ministre d’Etat, Pascal Irené Koupaki et la délégation de la Banque mondiale, ont eu une séance de travail hier soir à Cotonou. Koupaki a fait un résumé de tout ce que le gouvernement de Boni Yayi a fait depuis 2006.

C’est ainsi qu’il a mis en exergue les 4 défis que le gouvernement s’est donné pour objectif de relever à savoir : l’amélioration de la compétitivité de l’économie, l’amélioration de la qualité de vie des populations à travers l’éradication de la pauvreté, l’amélioration de la gouvernance des affaires économiques et administratives et le développement à la base qui se traduit par la mise en œuvre de la décentralisation.

Par ces défis, le gouvernement du Bénin définie clairement les domaines dans lesquels il a besoin du soutien de la Banque mondiale. Un soutien qui promet des perspectives heureuses au Bénin après les multiples questions posées par la délégation et l’intérêt manifeste qu’ils ont porté aux explications du ministre d’Etat Koupaki.

En effet, le Bénin souhaite entre autres créer une banque agricole qui sera mixte : Administration-secteur privé, il recherche donc des partenaires à l’étranger. De même, l’Etat souhaite que le corridor avec certains pays de la sous région tels que le Niger, le Burkina Faso … soit financé par la Banque mondiale.

Le gouvernement a également besoin de financement pour son agenda pour un Bénin émergent et le plan d’action du mécanisme africain d’évaluation par les pairs.

Toutefois, pour le financement du développement au Bénin, Pascal Koupaki a expliqué qu’une table ronde des partenaires financiers sera initiée car le coût de mise en œuvre des réformes budgétaires n’est pas pleinement pris en compte.

LA CITADELLE

×